L'oeil de la machineL'oeil de la machineL'oeil de la machine
Transmettre un oeil à un outil : reconnaître le générique, écrire le goût en contraintes, et fabriquer lentement un clone qui décide un peu comme moi.
4 parties
Une machine ne voit rien. Elle reconnaît, elle rapproche, elle restitue la moyenne de ce qu’on lui a montré. C’est déjà beaucoup, et ce n’est toujours pas un regard.
Ce dossier raconte une tentative : transmettre un oeil à un outil. Reconnaître ce qui trahit une production sans main, nommer ce qu’un directeur artistique sait et qu’un modèle ignore, écrire le goût sous forme de contraintes lisibles, et fabriquer, lentement, une machine qui décide un peu comme moi. Sans jamais lui laisser la dernière décision : celle-là ne se délègue pas, elle s’assume.
À lire dans l’ordre. Chaque partie suppose la précédente.
Le sommaire
- Partie 1L'IA exécute, elle ne décide pasDemandez une page responsive à un modèle. Vous recevrez md:text-2xl lg:text-4xl. Ce n'est pas un avis technique, c'est un effet de corpus. Le point de rupture a été la façon…Lire la partie →
- Partie 2Le slop est une forme, pas un défaut de qualitéHéro pleine largeur, trois cartes, une bande de chiffres, un formulaire, un pied de page en quatre colonnes. Toujours. Quel que soit le métier, quel que soit le client, quelle que…Lire la partie →
- Partie 3Ce qui se mesure ne se devine pasUn jour j'ai demandé à l'agent de dériver la palette du site depuis le logo du client. Le client n'avait pas de logo exploitable. L'agent n'a pas bloqué, il n'a pas demandé. Il a…Lire la partie →
- Partie 4L'âme d'un logoUn directeur artistique qui ouvre le logo d'un client y lit une contrainte. Un hexagone lui interdit l'angle droit. Un tracé filaire lui interdit les aplats lourds. Une plume…Lire la partie →
- Partie 5L'agent ne voit jamais son renduÀ paraître
- Partie 6Un secteur se découpe sur le visiteurÀ paraître
- Partie 7La contrainte est la condition du styleÀ paraître
- Partie 8Mon clone n'est pas un modèle, c'est un dépôtÀ paraître